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Editorial du président
le 31/01/2010 par Thierrry HELBERTLA NOTION D'ACTE GLOBAL Un groupe de travail associant le Président de la CHAP, (Commission de Hiérarchisation des Actes et des Prestations), le Département des Actes de la CNAMTS et les représentants des syndicats médicaux a élaboré une méthode permettant de définir les actes de la CCAM dont l'honoraire recouvre le suivi "habituel" des 15 jours post-interventionnels. Cette méthode permet de déterminer si l'acte de la CCAM répond à cette règle. Pour les nouveaux actes inscrits à la CCAM, la hiérarchisation de l'acte (score de travail, durée globale) tiendra compte de cette surveillance des 15 jours post-interventionnels. L'acte global inclut pour le médecin qui l'effectue les conséquences directes de l'intervention pendant une période de 15 jours. Sont concernés les actes thérapeutiques ou les actes diagnostiques dit "invasifs". Les actes diagnostiques non "invasifs" ne sont pas retenus .En hépato gastroentérologie les actes qui ont été retenus par cette commission sont les actes d'endoscopie interventionnelle repérés par la 4ème lettre du code : la lettre E .Mais aussi ceux repérés par la 3ème lettre du code : A, C, E, S, F, G, K, L, N et P, associés ou non avec la lettre E en 4° position. A partir de cette liste il est proposé une modification des articles 6 et 7, du livre 1 de la CCAM à savoir: Il est proposé de repérer par le code PI (suivi post interventionnel) les actes chirurgicaux non répétitifs et réalisés en équipe sur un plateau technique lourd. Mais aussi les actes interventionnels dont la réalisation en établissement de santé est nécessaire à la sécurité des soins et, les actes d'anesthésie réanimation accompagnant ces actes. Le tarif de ces actes couvre, pendant une période de quinze jours après la réalisation de l'acte le suivi de l'acte hors complications et les conséquences directes liées à l'acte, que le patient soit hospitalisé ou non. Le SYNMAD a été saisi par l'Umespe et la CHAP afin de valider l'ensemble des libellés touchés par cette modification.
En pratique : Le SYNMAD mettra sur son site la liste des actes concernés par le code PI, après leur parution au journal officiel. En espérant avoir éclairé un tant soit peu la méthodologie de la tarification.
le 31/12/2009 par Thierrry HELBERT
A partir de 2010, il ne sera plus possible à un hépato-gastroentérologue non reconnu compétent en oncologie de primo prescrire une chimiothérapie anticancéreuse.
le 30/11/2009 par Thierry HELBERTLa reprise de la négociation conventionnelle est effective depuis la fin de la semaine dernière et sera consacrée, à ce qui a motivé la loi HPST : l'accès aux soins. L'objectif de cette négociation pour les institutionnels est de trouver des pistes pour garantir un égal accès aux soins de la population sur tout le territoire et, tenter de sortir du problème épineux du secteur 2. Pour le SYNMAD cette négociation conventionnelle est encore et toujours un moment pour confirmer les besoins impérieux spécifiques aux hépato gastroentérologues. En premier lieu et comme nous n'avons cessé de le marteler, il est inenvisageable et impensable de voir l'endoscopie œsogastroduodénale et la coloscopie à nouveau soumises aux spectres de la décote. IL est utile de rappeler encore une fois, que depuis 15 ans ces 2 examens restent valorisés à 96 et 153€, alors que le nombre de points travail issu de contraintes en aval du travail de nos sociétés savantes était respectivement de 68 et 123 points soit 63 euros et 115 euros de rémunération Dans le cadre de l'objectif de convergence négocié par le SYNMAD et l'U.ME.SPE, un plan de lissage de ces actes dit perdants avait été entériné. Mais à ce jour seul deux tiers de la décote initiale ont été gommés. La remise en question systématique, par certains de nos partenaires conventionnels, de ce dernier tiers fait fi des accords passés. Un tel mépris de la parole donnée est irrecevable voire, irrespectueux pour la profession. En parallèle il faut obtenir, comme cela était prévu dans la méthodologie initiale, une revalorisation du taux de charge de notre spécialité. Celui-ci atteint pour 2006, dernière année connue, 50,8% de nos honoraires. Il est bon de rappeler là encore que le taux de charges pris en compte est toujours fixé à 49%. De la même manière le SYNMAD sera très vigilant à l'obtention d'une valorisation du facteur de conversion monétaire qui n'a pas bougé depuis la mise en place de la CCAM, alors qu'il devait être revu tous les ans ! L'endoscopie digestive reste la principale source de revenus des hépato-gastroentérologues (environ 70%), mais occupe au final la moitié de leur temps de travail. Les données de la CCAM montrent une stabilité des actes diagnostiques d'endoscopie digestive et une augmentation des actes thérapeutiques et notamment l'exérèse endoscopique de lésion colique. En terme de volume l'endoscopie œsogastroduodénale et la coloscopie représentent 90% de nos actes et elles doivent être rémunérées à leur juste prix. Le deuxième point sur lequel le SYNMAD insistera est celui de la rémunération des astreintes. En effet, les Gastro-entérologues travaillent pour la plupart dans des structures d'hospitalisation privée recevant des urgences 24H/24H et 7 J /7. IL est absolument anormal que nous ne soyons pas rémunérés pour ce travail effectif comme le sont actuellement nos confrères chirurgiens, ou anesthésistes, car nous sommes tout autant appelés que nos collègues en garde pour prendre en charge ces urgences que se soit à titre consultatif ou à titre d'endoscopie thérapeutique (hémorragie digestive, pathologie aigue, bilio-pancréatique...). Par ailleurs la possibilité pour les hépato gastroentérologues ayant validé leurs acquis ou ayant une compétence ordinale particulière de prescription des chimiothérapies reste un problème entier sur lequel nous serons extrêmement attentifs. L'hépato gastroentérologie spécialité hautement médico-technique a besoin également d'une reconnaissance et d'une valorisation des consultations lourdes notamment dans la prise en charge des maladies chroniques inflammatoires de l'intestin et des hépatopathies chroniques. De façon plus globale, le SYNMAD s'inscrit totalement dans la démarche de l'U.ME.SPE quant à l'ouverture du secteur optionnel à l'ensemble des médecins spécialistes, le plus rapidement possible, et par ailleurs, à la reconnaissance de nos activités non soignantes, puisque, exercées en structure hospitalière privée, nous sommes de plus en plus occupés par des tâches administratives non rémunérées, (CME, CLIN accréditation des établissements, comité du médicament, STAFF, réunions d'UCPO), cette activité se fait soit en dehors de nos heures de travail, soit au détriment de celles-ci et le problème de sa rémunération devient aigu
Soyez certains que nous ferons tout pour nous faire entendre au sein de l'U.ME.SPE, mais que la voix de votre Président portera d'autant plus que le nombre d'adhérents qu'il représente est important. Nous sommes en léger retrait par rapport à d'autres spécialités et il est important qu'en cette fin d'année vous fassiez un effort pour franchir la barre symbolique des 1 000 adhérents, barre que nous avions atteinte à l'époque de la mise en place de la CCAM. Nous comptons donc sur votre soutien, preuve de la légitimité de notre engagement politique.
le 30/05/2009 par
Au moment où, à travers la loi HPST, les attaques se multiplient vis-à-vis de l’ensemble des médecins, il est important de rester unis, malgré nos différents modes d’exercice ou d’activité. Les structures hospitalières publiques doivent évoluer pour retrouver un dynamisme et une efficience, mais il est extrêmement dangereux de laisser les projets médicaux et l’organisation des soins sous la seule autorité d’un directeur d’établissement, forcément plus enclin à assurer, pour les patients, maîtrise comptable que maîtrise médicalisée. Ceux qui stigmatisent le corporatisme médical, et en particulier le Président du CISS, Christian Saout, sont bien mal placés pour nous donner des leçons car, par son métier de magistrat, le Président du CISS est un expert en connaissance du protectionnisme de ses membres et du corporatisme. Pour les praticiens libéraux, les positions inacceptables d’un petit nombre, que nous avons toujours dénoncées, sur des refus de soins aux patients CMU ou des honoraires ne correspondant pas «au tact et à la mesure», ne doivent pas faire oublier que 60% des hépato-gastroentérologues exercent en secteur 1 et que la très grande majorité de ceux exerçant en secteur 2 respecte les conditions déontologiques. Là encore, prenons garde dans nos expressions vis-à-vis du public et de la presse : les déclarations imprudentes de quelques-uns, manipulés par les médias, peuvent conduire les Députés et les Sénateurs à pénaliser l’ensemble des hépato-gastroentérologues. Il faut également rappeler que nos revenus sont tout juste dans la moyenne de ceux des spécialistes libéraux, et bien inférieurs à nos confrères européens. Le manque d’attrait de nos jeunes collègues pour le secteur libéral est sans doute en partie expliqué par le faible différentiel qui existe désormais entre le salariat et le secteur libéral, lorsque l’on inclut pénibilité, temps de travail, charges et retraite. La solidarité, c’est également ne pas faire l’erreur de répondre à quelques confrères d’exercice particulier et de revenus élevés, de vouloir ouvrir la boîte de Pandore de la CCAM des actes techniques pour revaloriser de quelques dizaines d’euros les interventions compliquées, qui le justifieraient certainement du point de vue intellectuel, mais dévaloriseraient immédiatement, dans le cadre d’une enveloppe fermée, les actes de base pratiqués par l’ensemble de nos confrères. Ayant développés, depuis de nombreuses années, une expertise en endoscopie thérapeutique, nous avons toujours privilégié, dans nos discussions avec l’Assurance Maladie et le Ministère, la défense globale de tous nos confrères, même si certains nous reprochent, sans doute à juste titre, de ne pas avoir été assez efficaces pour obtenir les revalorisations qu’ils méritent mais que ne reconnaissent pas, à leur juste valeur, ni les politiques ni l’Assurance Maladie, qui tendent toujours une oreille bienveillante aux demandes de quelques spécialités chirurgicales qui s’estiment aussi, à juste titre, sous évaluées mais dont les revenus finaux en fin d’année sont de 30 à 40% plus élevés que ceux des hépato-gastroentérologues, sans que la technicité, la pénibilité ou la permanence des soins expliquent un tel écart. Dans ce contexte difficile, nous vous demandons de rester tous unis car c’est dans le collectif que nous pouvons nous défendre et que nous devons apporter nos forces et notre soutien à votre nouveau Président, Thierry Helbert.
Docteur Jean-François REY Président Communiqués de Presse
le 02/03/2009 par JF Rey
Le SYNMAD se félicite que Madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, se mobilise pour médiatiser l’importance du dépistage du cancer colorectal, problème de santé publique pour nos concitoyens et qui a fait l’objet, depuis dix ans, de nombreuses demandes de généralisation des hépato-gastroentérologues.
Le SYNMAD et l’U.ME.SPE./C.S.M.F. soulignent que les acteurs pivots de cette campagne de dépistage de masse sont les médecins traitants (associés aux centres de santé et aux médecins du travail), mais que ceux-ci n’ont pas bénéficié, jusqu’ici, malgré les demandes de la CSMF, d’une prise en charge financière correspondant à cette mission de prévention. Le SYNMAD rappelle que les hépato-gastroentérologues ont un rôle important de consultant, favorisant l’utilisation des deux outils à notre disposition : - Hémoccult pour les sujets de 50 à 75 ans, sans risque particulier . - Coloscopie endoscopique pour les sujets à risque ou ayant fait l’objet d’un Hémoccult positif. Ce sont les seules méthodes validées par la Haute Autorité de Santé, dans ce cadre précis. Le SYNMAD souligne également que, face à l’évolution technologique de la coloscopie, les tarifs des hépato-gastroentérologues sont bloqués depuis 1995 et qu’il est temps que le coût de la pratique des actes de la CCAM technique soit indexé sur l’inflation et que la tarification à l’activité des établissements prenne en compte l’évolution du coût du matériel qu’ils doivent fournir aux praticiens. Le SYNMAD espère que, grâce à la communication de Madame la Ministre, les attaques injustifiées du syndicat MG France (section Franche Comté) vis-à-vis du dépistage et des hépato-gastroentérologues libéraux, cesseront, les problèmes de santé publique devant dépasser les clivages syndicaux et, notamment, le refus de MG France de considérer l’importance de la médecine spécialisée libérale de proximité.
Bulletin de liaison MG Franche-Comtéle 26/11/2007 par JF Rey
Le SYNMAD s’élève contre les propos contenus dans le bulletin de liaison de MG France Franche Comté à l’encontre des hépato-gastroentérologues de ce département.
Le SYNMAD rappelle que la majorité des hépato-gastroentérologues exerce dans le secteur 1 et qu’en ce qui concerne les dépassements pour les hépato-gastroentérologues du secteur 2, ils sont annoncés, mesurés et parfaitement légaux. Le SYNMAD souligne que mettre en doute le risque du bénéfice des coloscopies, dans le cadre du dépistage de masse organisé à partir de l’hémoccult, ne correspond à aucune réalité scientifique, sur un sujet largement connu grâce aux travaux des sociétés savantes nationales et internationales de gastroentérologie et d’endoscopie. Le SYNMAD attire par ailleurs l’attention de tous les hépato-gastroentérologues adhérant à la FMF, et en particulier son Président, sur les alliances difficilement compréhensibles avec le syndicat MG France qui multiplie ses attaques injustifiées contre les médecins spécialistes en général et les hépato-gastroentérologues dans ce cas particulier. Le SYNMAD rappelle que le dépistage du cancer colorectal est une priorité de santé publique, déployé dans plus de 60 % des départements, qui fait l’objet, au niveau mondial, de campagnes de sensibilisation pour les patients, avec un rôle important de l’INCA en France dans ce domaine. Flash Infos
RESULTATS DES VOTES : SYNMAD & FMC-HGEle 03/03/2010 parLe SYNMAD a procédé au dépouillement des votes des élections du Conseil d'Administration de la FMC HGE et du SYNMAD.
Pour la FMC HGE ont obtenu : Sont donc élus : Docteur Pierre Adrien DALBIES, Docteur Christian BOUSTIERE, Docteur Denis CONSTANTINI, Docteur Pierre COULOM, Docteur Denis OUZAN et Docteur Anne Laure TARRERIAS.
Pour le SYNMAD ont obtenu :
Ces résultats seront annoncés publiquement lors de notre Assemblée Générale et nous vous remercions de votre grande participation puisque plus de la moitié des membres à jour de leur cotisation ont envoyé leurs bulletins de vote. Cela prouve votre implication dans notre vie syndicale et la légitimité des administrateurs que vous avez élus. Dr Thierry HELBERT Président
le 24/06/2009 parPRESIDENTS D'HONNEUR : Dr. Claude MAFFIOLI - Dr. Robert CASTRO - Dr. Jean François REY PRESIDENT : Dr. Thierry HELBERT VICE PRESIDENTS : Pr. Christian FLORENT - Dr. Philippe HOUCKE SECRETAIRE GENERAL : Dr. Jean Paul JACQUES SECRETAIRE GENERAL ADJOINT : Dr. Franck DEVULDER TRESORIER : Dr. Denis CONSTANTINI MEMBRES : Dr. Jean Marc CANARD - Pr. Thierry PONCHON - Dr. Jacques CORALLO
le 18/03/2009 par
Quelques exemples des nouveaux tarifs des établissements de soins privés en date du 1er mars 2009 pour des actes d'hépato-gastroentérologie (suite publication au JO du 28 février 2009.
À télécharger. Merci
le 21/01/2009 par JC. Corallo - T. Helbert
Une réglementation déjà ancienne, puisque remontant à 2004, doit vous être signalée car introduisant une contrainte qui sera mise en application à partir de juin 2009.
Tous les professionnels pratiquant des actes de radiodiagnostic ou participant à la réalisation de ces actes seront désormais contraints de subir tous les 3 ans une formation interne et tous les 10 ans une formation à la radioprotection, cette dernière devant être réalisée avant juin 2009. En pratique, ceci implique une formation spécifique d’une journée suivie de la délivrance d’un certificat. Ceci concerne donc les hépato-gastroentérologues utilisant les rayons X soit lors de la réalisation d’actes diagnostiques radiologiques standards (lavement baryté, TOGD …) ou de tomodensitométrie ; mais également, pour tout acte d’endoscopie interventionnelle utilisant la radiologie. Pour les cabinets ayant une unité de radiologie, les contraintes sont nettement plus lourdes, avec nécessité, par exemple, d’une personne compétente en radioprotection, d’une formation spécifique pour le personnel, d’équipement et de moyens de suivi de protection. Pour vous mettre en conformité, nous pensons que la meilleure solution consiste à vous rapprocher des ressources locales en vous renseignant auprès des radiologues de vos établissements ou auprès de l’Association de Formation des médecins spécialistes et collaborateurs : FORCOMED – 62 Bd de Latour Maubourg – 75007 PARIS – tel. 01 53 59 34 02 - www.forcomed.org). De notre côté, nous serions heureux de recevoir vos retours d’expérience sachant que les tarifs annoncés et les modalités de validation sont très variables d’un organisme à l’autre. Vous trouverez en annexe à télécharger les articles de référence à savoir l’article L1333-11 du code de Santé publique et l’arrêté du 18 mai 2004. Informations diverses
le 20/10/2009 parM O T I O N Le SYNMAD, réuni en Conseil d'Administration le 14 octobre 2009, soutient L'U.ME.SPE. dans la démarche de mise en place du secteur optionnel. L'hépato-gastroentérologie, spécialité médico-technique par excellence, ne peut accepter d'être exclue de ce secteur à sa mise en place. Le Synmad demande solennellement l'ouverture du secteur optionnel aux Hépato-Gastroentérologues.
le 16/10/2009 par Dr. JACQUES - Dr. HELBERTAUX HEPATO-GASTROENTEROLOGUES
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Journal SYNMAD - SEPTEMBRE 09 - N° 81 - ANNEXES |
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REFORME DE LA TAXE PROFESSIONNELLES
Courrier de la CSMF à Mr. E. WOERTH - Communiqués de la presse de la CSMF et du CNPS - PROJET DE LETTRE introductive au "4 pages" - UNAPL "pourquoi les professions libérales s'insurgent"
Rapport IGAS (1ère partie) |
LES REVENUS DES HGE DANS LA CONVENTION |
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La convention que nous avons signée en 2005 comportait certainement des défauts, notamment dans la médiatisation bureaucratique du parcours de soins par les caisses d’Assurance Maladie. Par contre, elle avait le mérite de sortir les médecins spécialistes en général, les hépato-gastroentérologues en particulier, d’un régime conventionnel minimal, avec des charges sociales accrues, et sans aucune augmentation de leurs honoraires pendant près de dix ans.
Les chiffres qui viennent d’être publiés sur les revenus des médecins de l’année 2007 montrent l’augmentation significative, certes insuffisante par rapport aux nombreuses années de gel des honoraires, que nous avons obtenue pour l’ensemble des médecins spécialistes et les gastroentérologues en particulier.
Dr. Jean François REY
Président
FIBROSCAN ET COTATIONS |
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Les revenus des médecins spécialistes (le rapport IGAS) |
LES VOEUX DU SYNMAD |
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