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Editorial du président
le 30/10/2011 par Thierry HELBERT - Président
Lors d'un tout récent éditorial, Jean-François Rey prônait le retour à l'élitisme faisant référence à certaines valeurs fondatrices du CREGG. Cette interpellation provocatrice par essence appelle du Président du SYNMAD, et de l'ancien Trésorier du CREGG pendant 14 ans, quelques commentaires.
le 30/06/2011 par Thierry HELBERTLe SYNMAD soutient, depuis toujours, la CSMF et l'U.ME.SPE., le SYNMAD a participé, de façon active, à la réélection du président de l'U.ME.SPE., le Dr. Jean François REY, sur un programme politique, clair et précis et non pas parce qu'il était hépato-gastroentérologue. A la lecture des derniers communiqués de l'U.ME.SPE., et des articles dans la presse médicale, les hépato-gastroentérologues peuvent se demander s'ils ne seront pas, encore une fois, les dindons de la farce. Certes, nous ne pouvons que nous féliciter de la probable revalorisation des spécialités cliniques dont les revenus sont indignes d'un corps médical responsable et respectable. Un certain nombre de nos confrères hépato-gastroentérologues libéraux, exclusivement cliniciens, pourront probablement bénéficier de ces mesures. Par contre, pour la majorité d'entre nous, il est devenu insupportable et intolérable que nous soyons toujours soumis à la menace de l'application de la valeur cible des actes de base que sont la gastroscopie et la coloscopie. Cette valeur cible est l'héritage de la mise en place d'une CCAM technique largement remaniée (et le mot est faible) par la Caisse d'Assurance Maladie avant sa publication. Grâce à l'action syndicale de l'U.ME.SPE., il n'y a pas eu d'acte perdant mais ces examens n'ont bénéficié d'aucune revalorisation depuis 15 ans. Il faut en finir avec cette épine irritative et consolider le dernier tiers de la CCAM technique dont la facture est largement compensée par les économies engendrées par l'AcBUS de la coloscopie. En effet, l'hépato-gastroentérologie est, à ce jour, quasiment la seule spécialité à avoir signé un accord de bon usage des soins sur un acte technique ; cet accord de bon usage de soins a permis de diminuer notablement le nombre de coloscopies ne rentrant pas dans le cadre du référentiel HAS pour atteindre un plancher d'examens hors AcBUS estimé à environ 2,5 %. Ce chiffre est exactement celui qui ressort des 2 jours d'endoscopies menées par la SFED et qui correspond à la nécessité de repratiquer des examens endoscopiques pour des raisons techniques (mauvaises préparations, coloscopies incomplètes .....). Cette amélioration de la pratique permet d'économiser environ 8 à 10 millions d'euros par an. La profession, représentée par le CNP-HGE, va s'engager avec la HAS sur un contrat d'amélioration de la pratique portant initialement sur la qualité de la coloscopie et, ultérieurement, le taux d'adénomes retrouvé dans une population cible d'hémoccult positif. Cette nouvelle démarche à l'heure où les décrets du DPC ne sont même pas encore publiés, prouve la responsabilité politique et sociale de notre profession. Toutefois, à l'heure de la mise en place d'un paiement à la performance, les AcBUS en sont un des outils avec un indicateur clair et précis, et il est impensable que nous ne puissions pas bénéficier financièrement de cette démarche qualité. Par ailleurs, le SYNMAD soutient totalement l'U.ME.SPE. dans sa demande de revalorisation du point travail et du coût de la pratique qui n'ont jamais été revalorisés depuis 2004 comme cela était prévu dans l'accord initial. Comme souvent, les accords passés avec le gouvernement et les tutelles n'ont pas été respectés. Le SYNMAD demande donc solennellement aux présidents de l'U.ME.SPE. et de la CSMF d'obtenir la consolidation du dernier tiers des actes de base d'hépato-gastroentérologie que sont la gastroscopie et la coloscopie. Cette consolidation n'est que la réparation d'une injustice et n'augmenterait en aucun cas les revenus des hépato-gastroentérologues. Enfin, les Hépato-gastroenterologues rappellent leur engagement et leur implication dans des consultations lourdes et complexes au cours de maladies chroniques, hépatiques, inflammatoires digestives et en cancérologie. Ils réclament donc une mise en place d'une CCAM clinique adaptée. Ils proposent également que les hépato-gastroentérologues puissent bénéficier d'une consultation lourde associant une échographie abdominale dans les situations de pathologies cancéreuses, de pathologies chroniques et d'urgences abdominales. Le SYNMAD soutient l'U.ME.SPE dans sa demande d'extension du périmètre du secteur optionnel, mais, là encore, il est difficile d'imaginer que les spécialités techniques, dont le mode d'exercice est, au final, assez proche des spécialités pour l'instant concernées, ne soient pas incluses très rapidement dans l'ouverture de ce secteur optionnel. Le SYNMAD sera extrêmement vigilant, lors de la signature de la convention, à l'obtention de ses revendications et pourrait, lors du comité directeur préalable décisionnel de l'U.ME.SPE., en tirer les conséquences s'il n'était pas entendu.
le 22/06/2011 par Thierrry HELBERTLe pavé dans la mare, lancé il y a quelques mois par le Président de la Fédération Hospitalière de France, Jean Leonetti, également député de la majorité, a eu au moins comme mérite d'être à l'origine d'un colloque organisé par la Fédération de l'Hospitalisation Privée, en association avec le CLAHP sous les plafonds du Palais Brongniart. Devant un auditoire extrêmement varié, mais représentatif de l'ensemble des acteurs de santé (FHP, FHF, DGOS, CNAMTS, ATIH, RSI, Syndicats médicaux, CME), les intervenants, tous de très grande qualité, ont permis d'éclairer le problème de la pertinence des soins et des actes de façon diverse. L'introduction du Professeur Harousseau, Président de la HAS, a précisé le rôle de l'agence dans l'évaluation des pratiques professionnelles et donc des actes, des dispositifs médicaux, de l'innovation thérapeutique et du médicament. A partir de référentiels, l'évaluation des écarts de pratique clinique est un des sujets que veut aborder la Haute Autorité de Santé, en collaboration bien sûr avec les professionnels concernés. La pertinence du parcours de soins est également au programme de l'Agence avec en particulier l'éducation thérapeutique. L'intervention du Professeur E. Vigneron, géographe de la santé, a été en tout point remarquable. Un discours toujours brillant, mais non dénué d'humour, posant le problème sous l'angle de notre constitution. En effet, chacun d'entre nous a droit à l'équité en terme d'offre de soins, à la liberté de choix de son praticien et à la mise à disposition des moyens les plus adéquats. On peut parler dans ce cas de pertinence médicale mais, également, de pertinence économique, sociale ou politique. Les écarts de pertinences sont multifactoriels et ces écarts peuvent être liés à des effets d'offres de soins, des effets de conjonctures, des effets d'écoles médicales et de besoins de la population. Ainsi, les discordances de pratiques, tant au niveau national que départemental, concernant par exemple le taux de césariennes, le taux d'appendicectomies, ou le taux de la coronarographie, ne peuvent pas s'expliquer uniquement par la non-pertinence de l'acte en terme d'indication. Le Docteur Jean Leonetti à l'origine, finalement, de ce débat, a rappelé que l'évaluation de la pertinence des soins est liée, en partie, à la pression de plus en plus forte des patients, à la judiciarisation de notre profession, mais qu'il fallait toujours avoir à l'esprit la notion d'efficience, de soins relevant non pas du champ du possible, mais du champ du raisonnable, et que l'évaluation transparente de la pertinence des soins, tant à l'hôpital public que dans les structures privées, ne peut que s'adosser à une maîtrise médicalisée des dépenses de santé.
Le Docteur Perrin, représentant du RSI, a également insisté sur, bien évidemment, l'impact médico économique de la démarche. Les effets volumes doivent être confrontés à la démographie médicale et il serait souhaitable que les professionnels participent à l'élaboration d'objectifs réalistes. La parole a été ensuite donnée aux médecins sous la conduite du Docteur Jean-Luc Baron, Président de la Conférence Nationale des Présidents de CME d'Hospitalisation Privée. Nombre de spécialités se sont déjà engagées dans l'évaluation de la pertinence des actes, dont les obstétriciens, les chirurgiens orthopédiques, avec les soins de suites et de rééducation. L'hépato-gastroentérologie est pour le moins, là encore, pionnière en la matière, puisqu'il s'agit de la seule spécialité qui ait signé un accord de bon usage de soins avec la Caisse d'Assurance Maladie sur le suivi des polypes après polypectomie. A ce propos, l'appropriation de la démarche d'EPP, lors des visites de certification des établissements de santé, par l'ensemble des équipes hépato-gastroentérologiques, a été plus efficace que les mesures incitatives correctrices ou sanctionnantes prévues par l'accord. En deux ans, le taux de non conformité de l'AcBUS a baissé de 50% et, fait très important, les études de pratiques ont permis de préciser les causes de non-pertinence de la coloscopie : coloscopies antérieures incomplètes, préparations coliques de mauvaise qualité, absence d'informations suffisantes sur les antécédents du patient ou sur l'histologie des polypes réséqués auparavant. La symptomatologie d'apparition récente est un facteur sur lequel nous n'avons que peu d'action. La profession, par le CNP HGE, continue à s'engager dans une démarche évaluative en proposant à la HAS, une évaluation nationale sur la qualité de la préparation colique. La rédaction de compte-rendu d'endoscopie de qualité et exhaustif est également un des objectifs du CNP HGE. L'évaluation de la qualité de la préparation colique est un objectif commun et fédératif de l'ensemble des composantes de l'hépato-gastroentérologie, qu'elle soit syndicale, académique ou professionnelle.
le 02/05/2011 par Thierrry HELBERT
À l'heure de la mise en place de groupes de réflexion sur la CCAM clinique, de la négociation de la nouvelle convention et, de la possibilité d'associations d'actes cliniques et de consultations, le SYNMAD souhaite que soit mis en avant pour les Hépato-gastroentérologues, la valeur ajoutée d'une consultation et d'une échographie abdominale ou digestive dans le même temps.
En dehors de l'urgence, l'échographie programmée chez un malade à jeun est souvent le complément d'une prise en charge plus globale,
Cette prise en charge globale associant consultation et échographie abdominale sera une amélioration des pratiques professionnelles tant au niveau de la qualité des soins que de leur sécurité. En effet, l'examen échographique ne sera pas dissocié de la réflexion clinique comme cela est le cas quand l'examen est fait par un médecin radiologue, qui n'a pas toujours à sa disposition les éléments nécessaires à un examen ciblé. Lorsque l'examen est assuré par l'hépato-gastroentérologue, cela évite des rendez-vous différents et successifs et, ainsi réduit les couts notamment pour les patients en raison d'un reste à charge lié en partie au nombre d'actes honorés. Communiqués de Presse
Suite à la publication de l'APM du 1er février 2012 concernant le transfert de tâches aux infirmièresle 09/02/2012 par Thierry HELBERT - PrésidentLe SYNMAD tient à préciser que la qualité des soins ne se résume pas à une succession d'actes techniques ou de prescriptions basées sur des référentiels mais comprend, également, une approche médicale globale qui fait toute la spécificité et la difficulté de la consultation d'Hépato-gastroentérologie. Le SYNMAD souligne que le Conseil National de l'Ordre des Médecins avait soulevé le problème de la formation des infirmières dans le cadre de la délégation de tâches. Le SYNMAD dénonce l'attitude de certains confrères hospitaliers qui prônent une délégation de tâches non concertée pour des actes techniques (fibroscan, rectosigmoidoscopie,...) et une délégation de compétences pour des actes de prescription (consultation hépatite C). Le SYNMAD rappelle avec fermeté qu'il a défendu, avec conviction et pugnacité, la valorisation du Fibroscan, auprès de la CHAP. Cet acte n'est pas valorisé pour autant à la valeur attendue et il est regrettable que l'on puisse, en France, former une infirmière diplômée d'État, certainement très compétente, à un acte médical et ce d'autant qu'il n'existe aucune structure professionnelle faisant référence pour cette formation.
Le SYNMAD dénonce de telles attitudes qui ne peuvent, in fine, que déboucher sur une décote du Fibroscan. Le SYNMAD souligne que le seul argument porté par les confrères hospitaliers relève du domaine de l'endoscopie digestive et prête aux médecins libéraux, sans aucune preuve, une démarche exclusivement mercantile. Le SYNMAD ne peut croire qu'il faut 3 mois pour obtenir, par un confrère Dermatologue libéral, un rendez-vous en urgence sans en passer par l'appel des infirmières. Le SYNMAD persiste à penser que la démarche des confrères hospitaliers relève d'un problème organisationnel et de charge de travail. Il rappelle que, selon les derniers chiffres de la DRESS, le temps de travail d'un médecin libéral est de 2 800 heures/an, celui d'un médecin hospitalier de 2 200 heures/an.
Enfin le SYNMAD s'étonne que la position du CREGG soit relatée par un confrère hospitalier, alors que le CREGG avait eu la même analyse comme une grande partie des autres constituantes de la Fédération des Spécialistes des Maladies de l'Appareil digestif.
le 08/06/2011 par Thierrry HELBERT - Jean Paul JACQUESDans le cadre des négociations conventionnelles en cours, Le SYNMAD, syndicat national des hépato-gastroentérologues, réuni en Conseil d'Administration ce mercredi 8 Juin, tient à rappeler les éléments suivants : Les hépato-gastroentérologues assurent, depuis toujours, la prise en charge de pathologies chroniques complexes (Hépatopathies chroniques , maladies chroniques inflammatoires de l'intestin, cancers digestifs). Cette démarche de Santé Publique, spécifique de la spécialité, nécessite des consultations lourdes qui doivent être valorisées. La spécialité est une des seules à s'être engagée dans une démarche qualité vis-à-vis de l'UNCAM au travers de l'AcBUS sur la coloscopie. Le SYNMAD rappelle que le tarif des actes de base est bloqué depuis plus de 15 ans. Le SYNMAD approuve certains éléments du projet CSMF concernant un nouveau mode de rémunération. Favorable à la mise en place d'indicateurs organisationnels, le SYNMAD refuse tout paiement à la performance dans le cadre des pratiques médicales, tant que ne sera pas signée la consolidation du dernier tiers de la CCAM.
le 07/06/2010 parContrairement aux annonces faites à l'U.ME.SPE./C.S.M.F. par Nicolas SARKOZY, le SYNMAD constate que le Règlement Arbitral et la Mission HUBERT ignorent, une fois de plus, la médecine spécialisée de proximité. Le SYNMAD constate que la seule avancée significative du Règlement Arbitral est une promesse, une fois encore aléatoire, d'une augmentation du C2 à 46 € au 1er janvier 2011. Le SYNMAD s'indigne du blocage du coût de la pratique resté identique depuis la mise en place de la CCAM en 2005. Le SYNMAD ne peut plus accepter le chantage fait aux hépato-gastroentérologues concernant la consolidation des actes perdants gastroscopie et coloscopie, examens qui sont à la base du dépistage et de la prise en charge des cancers digestifs. Le SYNMAD recommande à ses adhérents de suivre le mot d'ordre des centrales pluri-catégorielles qui appellent à l'utilisation du C2 à 46 € dès à présent Le SYNMAD, irrité par l'absence de règlement des astreintes réalisées dans un établissement privé par les hépato-gastroentérologues libéraux, leur demande d'établir des listes de garde à adresser au directeur de la caisse locale d'Assurance maladie afin d'en exiger les règlements, listes qui seront transmises, en copie, à l'U.ME.SPE.
le 08/04/2010 parLe SYNMAD soutient totalement le mouvement contestataire de la C.S.M.F., à partir du 12 avril 2010. Pour les Hépato-gastroentérologues, il est inacceptable que, pour ceux qui travaillent en établissements de soins privés, la rémunération des astreintes, dès lors qu'ils sont inscrits sur le tableau de garde, ne soit pas honorée ; de la même façon, la possibilité d'appliquer le C2 consultant à 46 € de façon plus souple et la valorisation d'une consultation de synthèse pour les pathologies chroniques et complexes sont également une priorité. Le SYNMAD demande donc à tous ses adhérents de se rallier à la C.S.M.F. et d'appliquer, dès le 12 avril 2010, la généralisation du C2 consultant à 46 €. Flash Infos
Parution du décret permettant aux HGE d'obtenir un DESC de cancérologie par VAEle 05/03/2012 par Dr Eric VAILLANT - Secrétaire Général AdjointUn décret (n°2012-116) publié le 27 janvier 2012 au journal officiel va permettre l'obtention d'un DESC par validation des acquis de l'expérience professionnelle. Ce texte pourra donc concerner les Hépato-gastroentérologues qui souhaiteraient valider une expérience en cancérologie. Les candidats devront déposer leur dossier avant le 1er mars de chaque année (pour 2012 un délai de 3 mois est accordé à partir de la parution des arrêtés) auprès de l'université de leur inter région et du coordinateur du DESC. Un arrêté des ministres chargés de la santé et de l'enseignement supérieur déterminera, chaque année et pour chaque inter région, par spécialité, le nombre maximum de DESC qui pourra être délivré en fonction des besoins de la population. Malgré notre opposition, cette disposition a été maintenue, la délivrance du DESC ne sera donc pas équivalente dans chaque région. La demande de délivrance du DESC pourra être déposée par tout moyen, y compris électronique et mentionner le diplôme sollicité. Les jurys seront nommés pour une durée de 3 ans par arrêté ministériel et seront constitués de directeurs des unités de formation et de recherche et de représentants du Conseil de l'Ordre National. La présidence du jury sera assurée par l'enseignant coordinateur interrégional du diplôme qui aura une voix prépondérante. Le jury aura jusqu'au 31 décembre de chaque année pour fournir la liste des candidats dont il valide l'expérience professionnelle.
Vous disposez donc, au minimum, de 3 mois pour constituer vos dossiers pour 2012.
A noter que cette disposition concernera sans doute les titulaires d'un DES d'Hépato- gastroentérologie antérieur à 2004. Nous attendons donc, avec impatience, les arrêtés mais il est important que les candidats constituent rapidement leur dossier.
LA PDS-ES ENFIN RECONNUE POUR TOUS LES SPECIALISTES LIBERAUXle 13/02/2012 par Thierry HELBERT - PrésidentEn date du 29 Janvier 2012 a été publié l'arrêté du 16 Janvier 2012 relatif aux montants et aux conditions de versement de l'indemnité forfaitaire aux médecins libéraux participant à la mission de permanence des soins en établissements de santé. Cette permanence des soins en établissements de santé concerne dorénavant toutes les spécialités participant, de manière effective, à cette mission d'intérêt général, incluant les établissements de soins privés et publics. Vous trouverez ci-joint la fiche technique élaborée par la CSMF, reprenant les principes de base et les modalités de règlement. Il convient donc que chaque Hépato-gastroentérologue, assurant effectivement une permanence des soins selon les termes de la loi, contacte son Président de CME et le Directeur de l'Agence Régionale de Santé.
MODALITES D'ADHESION A LA CONVENTION ET A LA REMUNERATION A LA PERFORMANCE - NE PAS S'AFFOLERle 12/12/2011 par Thierry HELBERT - PrésidentCertains de nos confrères Hépato-gastroentérologues ont reçu, à titre personnel, un courrier de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie, leur demandant de choisir l'adhésion ou non à la rémunération complémentaire à la performance. Ce courrier est extrêmement maladroit, puisqu'il ne précise en rien les conséquences de ce choix. La convention a donc été signée le 25 septembre 2011 et s'applique à l'ensemble des médecins. Le paiement à la performance avec l'ensemble des quatre classes d'indicateurs que sont : les indicateurs d'organisation du cabinet, les indicateurs d'efficience, les indicateurs de prévention et de santé publique et les indicateurs cliniques, est proposé d'emblée à nos confrères médecins Généralistes. Pour l'instant, seule la première classe, l'indicateur organisationnel du cabinet, s'applique à l'ensemble des spécialités et donnerait droit à un maximum de 1 700 euros par an. L'Hépato-gastroentérologie fait partie des spécialités privilégiées pour lesquelles les autres indicateurs ouvriront à rémunération. Toutefois, rien n'a été défini et acté avec la Caisse d'Assurance Maladie. Il faut rappeler ici que le choix d'adhérer ou non à la rémunération complémentaire est totalement réversible. Vous pouvez choisir d'y adhérer dès maintenant et de dénoncer à tout moment ce contrat, à l'inverse vous pouvez choisir d'y adhérer quand bon vous semble, en fonction des critères qui vous seront proposés. Vous ne serez pas obligés de choisir tous les critères dont certains peuvent ne pas correspondre à votre pratique quotidienne ; autre contre vérité, l'adhésion au paiement à la performance n'entraîne pas l'abandon du secteur 2 pour ceux qui en bénéficient. Le Synmad recommande de ne pas dénoncer ce volet de la convention et d'attendre les accords signés avec la Caisse d'Assurance maladie. Seuls les médecins refusant le principe de cette rémunération doivent dénoncer leur adhésion par lettre recommandée avant le 25 Décembre 2011. Le SYNMAD communiquera dès que possible les indicateurs d'efficience qui auront été ainsi définis.
PRESCRIPTION HORS AMM - N'OUBLIEZ PAS LA MENTION NRle 10/11/2011 par Thierry HELBERT - Président
L'article L162-4 du Code de la sécurité sociale dispose que les médecins sont tenus de signaler sur l'ordonnance, support de la prescription, le caractère non remboursable (NR) des produits, prestations et actes dès lors qu'ils prescrivent une spécialité pharmaceutique en dehors des indications thérapeutiques ouvrant droit au remboursement ou des conditions de prise en charge ou de remboursement. Ainsi, bien que juridiquement encadrés, ces recouvrements d'indus n'en restent pas moins parfaitement injustes, c'est pourquoi la CSMF se bat depuis de nombreuses années pour rétablir un juste équilibre pour que les indus puissent être de nouveau récupérés auprès du bénéficiaire et non du prescripteur.
Informations diverses
DOSSIERS A DEPOSER AVANT LE 31 MAI 2012le 15/05/2012 par
VALIDATION DES ACQUIS DE L'EXPERIENCE (VAE) EN CANCEROLOGIE LES DOSSIERS DOIVENT ETRE TRANSMIS AU RESPONSABLE DU DESC DE VOTRE REGION AVANT LE 31 MAI 2012, LE JURY SE REUNISSANT EN OCTOBRE 2012
Cf. Journal électronique du SYNMAD FEVRIER 2012le 09/03/2012 parBORDEREAU S3404 (Journal électronique du SYNMAD N° 97 - Février 2012) - Informations de l'U.ME.SPE.
Hépatite C: désaccord entre les médecins libéraux et hospitaliers sur le transfert de tâches aux infirmièresle 01/02/2012 par(TELECHARGER LE DOCUMENT COMPLET CI-DESSUS) PARIS, 1er février 2012 (APM) - Les hépato-gastro-entérologues libéraux et hospitaliers affichent un désaccord sur le transfert de tâches aux infirmières dans la prise en charge thérapeutique de l'hépatite C, selon une enquête de l'APM. Un nouveau dispositif de délégation de tâches entre professionnels de santé a été inscrit dans la loi hôpital, patients, santé et territoires (HPST) de juillet 2009. Il passe par l'élaboration de protocoles devant obtenir un avis favorable de la Haute autorité de santé (HAS) puis être autorisés par l'agence régionale de santé (ARS) concernée. Le projet se fait à l'initiative des professionnels de santé qui le portent auprès de l'ARS, rappelle-t-on. En novembre 2011, le Centre national des professions de santé (CNPS) a dénoncé les "dérives" de ce nouveau dispositif et réclamé un "gel" des protocoles en cours d'élaboration (cf APM SNOKM002). Un mois plus tard, le Syndicat national des médecins français spécialistes de l'appareil digestif (Synmad, affilié à l'Umespe-CSMF) a renchéri pour sa spécialité, en particulier sur le traitement des hépatites C, à l'heure de l'arrivée des trithérapies à base d'antiprotéase. "Certains de nos confrères hospitaliers ont tendance à médiatiser et diaboliser la difficulté de gestion de ces nouveaux traitements et estiment qu'ils ne pourront pas faire face à un afflux massif de patients dans leur service", a commenté le Dr Thierry Helbert qui préside le Synmad. Lundi, des hospitaliers et une association de patients ont en effet réclamé une nouvelle fois plus de financements pour résoudre les problèmes d'accès aux trithérapies anti-hépatite C, rappelle-t-on (cf APM VBPAU002)................................(TELECHARGER LE DOCUMENT COMPLET)
le 23/01/2012 par
Courrier de Monsieur Roland BLUM - Député des Bouches du Rhône Infos du Président
MODALITES D'ADHESION A LA CONVENTION ET A LA REMUNERATION A LA PERFORMANCE - NE PAS S'AFFOLERle 12/12/2011 par Thierry HELBERT - Président
Certains de nos confrères Hépato-gastroentérologues ont reçu, à titre personnel, un courrier de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie, leur demandant de choisir l'adhésion ou non à la rémunération complémentaire à la performance. Ce courrier est extrêmement maladroit, puisqu'il ne précise en rien les conséquences de ce choix. La convention a donc été signée le 25 septembre 2011 et s'applique à l'ensemble des médecins.
le 08/03/2011 par
Palais des Congrès à PARIS lors des JFHOD 1. Pourquoi les tarifs des actes phares de notre spécialité sont-ils bloqués depuis 1995 ? Denis CONSTANTINI (Paris) 18H15-18H30
2. Quels sont les moyens de l'action syndicale pour la médecine en général et pour les Hépato-gastroentérologues en particulier, Jean Paul JACQUES (Toulouse) 18H30-18H45 4. Quels sont les pouvoirs des syndicats médicaux, il y a-t-il dialogue ou dictat face au gouvernement ou la CPAM ? Michel CHASSANG (Paris) 19H00-19H15
5. Synthèse et discussions Éric VAILLANT (Lille) 19H15-19H45
J.O. du 6 mars 2011 ci-jointle 07/03/2011 par Thierrry HELBERTL'élargissement du C2 aux spécialités cliniques avec possibilité d'une CS de synthèse (C2 élargi) a été publié au JO du 06 Mars 2011. Nous vous rappelons que cela ne concerne que les Hépato-gastroentérologues qui ont au moins 90% d'actes cliniques dans leur activité. Par ailleurs, les termes de la loi sont extrêmement précis : Si un médecin spécialiste a besoin d'un bilan complémentaire effectué par un autre professionnel de santé pour élaborer son avis ponctuel de consultant, il peut revoir son patient lors d'une nouvelle consultation qui sera alors cotée CS. Ce médecin ne facture jamais d'acte technique dans le cas d'un avis ponctuel de consultant.
le 27/10/2010 parLETTRE TYPE A ADRESSER A TOUS VOS DEPUTES ET SENATEURS CONCERNANT LE PLFSS 2011 - A DIFFUSER TRES LARGEMENT AUTOUR DE VOUS |
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