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Editorial du président
le 27/01/2012 par Secretariat
Pour voter aux ELECTIONS Collège libéral FMC-HGE, munissez vous du courrier que vous avez reçu par La Poste, et cliquer sur le lien suivant :
le 30/10/2011 par Thierry HELBERT - Président
Lors d'un tout récent éditorial, Jean-François Rey prônait le retour à l'élitisme faisant référence à certaines valeurs fondatrices du CREGG. Cette interpellation provocatrice par essence appelle du Président du SYNMAD, et de l'ancien Trésorier du CREGG pendant 14 ans, quelques commentaires.
le 30/06/2011 par Thierry HELBERTLe SYNMAD soutient, depuis toujours, la CSMF et l'U.ME.SPE., le SYNMAD a participé, de façon active, à la réélection du président de l'U.ME.SPE., le Dr. Jean François REY, sur un programme politique, clair et précis et non pas parce qu'il était hépato-gastroentérologue. A la lecture des derniers communiqués de l'U.ME.SPE., et des articles dans la presse médicale, les hépato-gastroentérologues peuvent se demander s'ils ne seront pas, encore une fois, les dindons de la farce. Certes, nous ne pouvons que nous féliciter de la probable revalorisation des spécialités cliniques dont les revenus sont indignes d'un corps médical responsable et respectable. Un certain nombre de nos confrères hépato-gastroentérologues libéraux, exclusivement cliniciens, pourront probablement bénéficier de ces mesures. Par contre, pour la majorité d'entre nous, il est devenu insupportable et intolérable que nous soyons toujours soumis à la menace de l'application de la valeur cible des actes de base que sont la gastroscopie et la coloscopie. Cette valeur cible est l'héritage de la mise en place d'une CCAM technique largement remaniée (et le mot est faible) par la Caisse d'Assurance Maladie avant sa publication. Grâce à l'action syndicale de l'U.ME.SPE., il n'y a pas eu d'acte perdant mais ces examens n'ont bénéficié d'aucune revalorisation depuis 15 ans. Il faut en finir avec cette épine irritative et consolider le dernier tiers de la CCAM technique dont la facture est largement compensée par les économies engendrées par l'AcBUS de la coloscopie. En effet, l'hépato-gastroentérologie est, à ce jour, quasiment la seule spécialité à avoir signé un accord de bon usage des soins sur un acte technique ; cet accord de bon usage de soins a permis de diminuer notablement le nombre de coloscopies ne rentrant pas dans le cadre du référentiel HAS pour atteindre un plancher d'examens hors AcBUS estimé à environ 2,5 %. Ce chiffre est exactement celui qui ressort des 2 jours d'endoscopies menées par la SFED et qui correspond à la nécessité de repratiquer des examens endoscopiques pour des raisons techniques (mauvaises préparations, coloscopies incomplètes .....). Cette amélioration de la pratique permet d'économiser environ 8 à 10 millions d'euros par an. La profession, représentée par le CNP-HGE, va s'engager avec la HAS sur un contrat d'amélioration de la pratique portant initialement sur la qualité de la coloscopie et, ultérieurement, le taux d'adénomes retrouvé dans une population cible d'hémoccult positif. Cette nouvelle démarche à l'heure où les décrets du DPC ne sont même pas encore publiés, prouve la responsabilité politique et sociale de notre profession. Toutefois, à l'heure de la mise en place d'un paiement à la performance, les AcBUS en sont un des outils avec un indicateur clair et précis, et il est impensable que nous ne puissions pas bénéficier financièrement de cette démarche qualité. Par ailleurs, le SYNMAD soutient totalement l'U.ME.SPE. dans sa demande de revalorisation du point travail et du coût de la pratique qui n'ont jamais été revalorisés depuis 2004 comme cela était prévu dans l'accord initial. Comme souvent, les accords passés avec le gouvernement et les tutelles n'ont pas été respectés. Le SYNMAD demande donc solennellement aux présidents de l'U.ME.SPE. et de la CSMF d'obtenir la consolidation du dernier tiers des actes de base d'hépato-gastroentérologie que sont la gastroscopie et la coloscopie. Cette consolidation n'est que la réparation d'une injustice et n'augmenterait en aucun cas les revenus des hépato-gastroentérologues. Enfin, les Hépato-gastroenterologues rappellent leur engagement et leur implication dans des consultations lourdes et complexes au cours de maladies chroniques, hépatiques, inflammatoires digestives et en cancérologie. Ils réclament donc une mise en place d'une CCAM clinique adaptée. Ils proposent également que les hépato-gastroentérologues puissent bénéficier d'une consultation lourde associant une échographie abdominale dans les situations de pathologies cancéreuses, de pathologies chroniques et d'urgences abdominales. Le SYNMAD soutient l'U.ME.SPE dans sa demande d'extension du périmètre du secteur optionnel, mais, là encore, il est difficile d'imaginer que les spécialités techniques, dont le mode d'exercice est, au final, assez proche des spécialités pour l'instant concernées, ne soient pas incluses très rapidement dans l'ouverture de ce secteur optionnel. Le SYNMAD sera extrêmement vigilant, lors de la signature de la convention, à l'obtention de ses revendications et pourrait, lors du comité directeur préalable décisionnel de l'U.ME.SPE., en tirer les conséquences s'il n'était pas entendu.
le 22/06/2011 par Thierrry HELBERTLe pavé dans la mare, lancé il y a quelques mois par le Président de la Fédération Hospitalière de France, Jean Leonetti, également député de la majorité, a eu au moins comme mérite d'être à l'origine d'un colloque organisé par la Fédération de l'Hospitalisation Privée, en association avec le CLAHP sous les plafonds du Palais Brongniart. Devant un auditoire extrêmement varié, mais représentatif de l'ensemble des acteurs de santé (FHP, FHF, DGOS, CNAMTS, ATIH, RSI, Syndicats médicaux, CME), les intervenants, tous de très grande qualité, ont permis d'éclairer le problème de la pertinence des soins et des actes de façon diverse. L'introduction du Professeur Harousseau, Président de la HAS, a précisé le rôle de l'agence dans l'évaluation des pratiques professionnelles et donc des actes, des dispositifs médicaux, de l'innovation thérapeutique et du médicament. A partir de référentiels, l'évaluation des écarts de pratique clinique est un des sujets que veut aborder la Haute Autorité de Santé, en collaboration bien sûr avec les professionnels concernés. La pertinence du parcours de soins est également au programme de l'Agence avec en particulier l'éducation thérapeutique. L'intervention du Professeur E. Vigneron, géographe de la santé, a été en tout point remarquable. Un discours toujours brillant, mais non dénué d'humour, posant le problème sous l'angle de notre constitution. En effet, chacun d'entre nous a droit à l'équité en terme d'offre de soins, à la liberté de choix de son praticien et à la mise à disposition des moyens les plus adéquats. On peut parler dans ce cas de pertinence médicale mais, également, de pertinence économique, sociale ou politique. Les écarts de pertinences sont multifactoriels et ces écarts peuvent être liés à des effets d'offres de soins, des effets de conjonctures, des effets d'écoles médicales et de besoins de la population. Ainsi, les discordances de pratiques, tant au niveau national que départemental, concernant par exemple le taux de césariennes, le taux d'appendicectomies, ou le taux de la coronarographie, ne peuvent pas s'expliquer uniquement par la non-pertinence de l'acte en terme d'indication. Le Docteur Jean Leonetti à l'origine, finalement, de ce débat, a rappelé que l'évaluation de la pertinence des soins est liée, en partie, à la pression de plus en plus forte des patients, à la judiciarisation de notre profession, mais qu'il fallait toujours avoir à l'esprit la notion d'efficience, de soins relevant non pas du champ du possible, mais du champ du raisonnable, et que l'évaluation transparente de la pertinence des soins, tant à l'hôpital public que dans les structures privées, ne peut que s'adosser à une maîtrise médicalisée des dépenses de santé.
Le Docteur Perrin, représentant du RSI, a également insisté sur, bien évidemment, l'impact médico économique de la démarche. Les effets volumes doivent être confrontés à la démographie médicale et il serait souhaitable que les professionnels participent à l'élaboration d'objectifs réalistes. La parole a été ensuite donnée aux médecins sous la conduite du Docteur Jean-Luc Baron, Président de la Conférence Nationale des Présidents de CME d'Hospitalisation Privée. Nombre de spécialités se sont déjà engagées dans l'évaluation de la pertinence des actes, dont les obstétriciens, les chirurgiens orthopédiques, avec les soins de suites et de rééducation. L'hépato-gastroentérologie est pour le moins, là encore, pionnière en la matière, puisqu'il s'agit de la seule spécialité qui ait signé un accord de bon usage de soins avec la Caisse d'Assurance Maladie sur le suivi des polypes après polypectomie. A ce propos, l'appropriation de la démarche d'EPP, lors des visites de certification des établissements de santé, par l'ensemble des équipes hépato-gastroentérologiques, a été plus efficace que les mesures incitatives correctrices ou sanctionnantes prévues par l'accord. En deux ans, le taux de non conformité de l'AcBUS a baissé de 50% et, fait très important, les études de pratiques ont permis de préciser les causes de non-pertinence de la coloscopie : coloscopies antérieures incomplètes, préparations coliques de mauvaise qualité, absence d'informations suffisantes sur les antécédents du patient ou sur l'histologie des polypes réséqués auparavant. La symptomatologie d'apparition récente est un facteur sur lequel nous n'avons que peu d'action. La profession, par le CNP HGE, continue à s'engager dans une démarche évaluative en proposant à la HAS, une évaluation nationale sur la qualité de la préparation colique. La rédaction de compte-rendu d'endoscopie de qualité et exhaustif est également un des objectifs du CNP HGE. L'évaluation de la qualité de la préparation colique est un objectif commun et fédératif de l'ensemble des composantes de l'hépato-gastroentérologie, qu'elle soit syndicale, académique ou professionnelle. Communiqués de Presse
le 08/06/2011 par Thierrry HELBERT - Jean Paul JACQUESDans le cadre des négociations conventionnelles en cours, Le SYNMAD, syndicat national des hépato-gastroentérologues, réuni en Conseil d'Administration ce mercredi 8 Juin, tient à rappeler les éléments suivants : Les hépato-gastroentérologues assurent, depuis toujours, la prise en charge de pathologies chroniques complexes (Hépatopathies chroniques , maladies chroniques inflammatoires de l'intestin, cancers digestifs). Cette démarche de Santé Publique, spécifique de la spécialité, nécessite des consultations lourdes qui doivent être valorisées. La spécialité est une des seules à s'être engagée dans une démarche qualité vis-à-vis de l'UNCAM au travers de l'AcBUS sur la coloscopie. Le SYNMAD rappelle que le tarif des actes de base est bloqué depuis plus de 15 ans. Le SYNMAD approuve certains éléments du projet CSMF concernant un nouveau mode de rémunération. Favorable à la mise en place d'indicateurs organisationnels, le SYNMAD refuse tout paiement à la performance dans le cadre des pratiques médicales, tant que ne sera pas signée la consolidation du dernier tiers de la CCAM.
le 07/06/2010 parContrairement aux annonces faites à l'U.ME.SPE./C.S.M.F. par Nicolas SARKOZY, le SYNMAD constate que le Règlement Arbitral et la Mission HUBERT ignorent, une fois de plus, la médecine spécialisée de proximité. Le SYNMAD constate que la seule avancée significative du Règlement Arbitral est une promesse, une fois encore aléatoire, d'une augmentation du C2 à 46 € au 1er janvier 2011. Le SYNMAD s'indigne du blocage du coût de la pratique resté identique depuis la mise en place de la CCAM en 2005. Le SYNMAD ne peut plus accepter le chantage fait aux hépato-gastroentérologues concernant la consolidation des actes perdants gastroscopie et coloscopie, examens qui sont à la base du dépistage et de la prise en charge des cancers digestifs. Le SYNMAD recommande à ses adhérents de suivre le mot d'ordre des centrales pluri-catégorielles qui appellent à l'utilisation du C2 à 46 € dès à présent Le SYNMAD, irrité par l'absence de règlement des astreintes réalisées dans un établissement privé par les hépato-gastroentérologues libéraux, leur demande d'établir des listes de garde à adresser au directeur de la caisse locale d'Assurance maladie afin d'en exiger les règlements, listes qui seront transmises, en copie, à l'U.ME.SPE.
le 08/04/2010 parLe SYNMAD soutient totalement le mouvement contestataire de la C.S.M.F., à partir du 12 avril 2010. Pour les Hépato-gastroentérologues, il est inacceptable que, pour ceux qui travaillent en établissements de soins privés, la rémunération des astreintes, dès lors qu'ils sont inscrits sur le tableau de garde, ne soit pas honorée ; de la même façon, la possibilité d'appliquer le C2 consultant à 46 € de façon plus souple et la valorisation d'une consultation de synthèse pour les pathologies chroniques et complexes sont également une priorité. Le SYNMAD demande donc à tous ses adhérents de se rallier à la C.S.M.F. et d'appliquer, dès le 12 avril 2010, la généralisation du C2 consultant à 46 €.
le 02/03/2009 par JF Rey
Le SYNMAD se félicite que Madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, se mobilise pour médiatiser l’importance du dépistage du cancer colorectal, problème de santé publique pour nos concitoyens et qui a fait l’objet, depuis dix ans, de nombreuses demandes de généralisation des hépato-gastroentérologues.
Le SYNMAD et l’U.ME.SPE./C.S.M.F. soulignent que les acteurs pivots de cette campagne de dépistage de masse sont les médecins traitants (associés aux centres de santé et aux médecins du travail), mais que ceux-ci n’ont pas bénéficié, jusqu’ici, malgré les demandes de la CSMF, d’une prise en charge financière correspondant à cette mission de prévention. Le SYNMAD rappelle que les hépato-gastroentérologues ont un rôle important de consultant, favorisant l’utilisation des deux outils à notre disposition : - Hémoccult pour les sujets de 50 à 75 ans, sans risque particulier . - Coloscopie endoscopique pour les sujets à risque ou ayant fait l’objet d’un Hémoccult positif. Ce sont les seules méthodes validées par la Haute Autorité de Santé, dans ce cadre précis. Le SYNMAD souligne également que, face à l’évolution technologique de la coloscopie, les tarifs des hépato-gastroentérologues sont bloqués depuis 1995 et qu’il est temps que le coût de la pratique des actes de la CCAM technique soit indexé sur l’inflation et que la tarification à l’activité des établissements prenne en compte l’évolution du coût du matériel qu’ils doivent fournir aux praticiens. Le SYNMAD espère que, grâce à la communication de Madame la Ministre, les attaques injustifiées du syndicat MG France (section Franche Comté) vis-à-vis du dépistage et des hépato-gastroentérologues libéraux, cesseront, les problèmes de santé publique devant dépasser les clivages syndicaux et, notamment, le refus de MG France de considérer l’importance de la médecine spécialisée libérale de proximité. Flash Infos
MODALITES D'ADHESION A LA CONVENTION ET A LA REMUNERATION A LA PERFORMANCE - NE PAS S'AFFOLERle 12/12/2011 par Thierry HELBERT - PrésidentCertains de nos confrères Hépato-gastroentérologues ont reçu, à titre personnel, un courrier de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie, leur demandant de choisir l'adhésion ou non à la rémunération complémentaire à la performance. Ce courrier est extrêmement maladroit, puisqu'il ne précise en rien les conséquences de ce choix. La convention a donc été signée le 25 septembre 2011 et s'applique à l'ensemble des médecins. Le paiement à la performance avec l'ensemble des quatre classes d'indicateurs que sont : les indicateurs d'organisation du cabinet, les indicateurs d'efficience, les indicateurs de prévention et de santé publique et les indicateurs cliniques, est proposé d'emblée à nos confrères médecins Généralistes. Pour l'instant, seule la première classe, l'indicateur organisationnel du cabinet, s'applique à l'ensemble des spécialités et donnerait droit à un maximum de 1 700 euros par an. L'Hépato-gastroentérologie fait partie des spécialités privilégiées pour lesquelles les autres indicateurs ouvriront à rémunération. Toutefois, rien n'a été défini et acté avec la Caisse d'Assurance Maladie. Il faut rappeler ici que le choix d'adhérer ou non à la rémunération complémentaire est totalement réversible. Vous pouvez choisir d'y adhérer dès maintenant et de dénoncer à tout moment ce contrat, à l'inverse vous pouvez choisir d'y adhérer quand bon vous semble, en fonction des critères qui vous seront proposés. Vous ne serez pas obligés de choisir tous les critères dont certains peuvent ne pas correspondre à votre pratique quotidienne ; autre contre vérité, l'adhésion au paiement à la performance n'entraîne pas l'abandon du secteur 2 pour ceux qui en bénéficient. Le Synmad recommande de ne pas dénoncer ce volet de la convention et d'attendre les accords signés avec la Caisse d'Assurance maladie. Seuls les médecins refusant le principe de cette rémunération doivent dénoncer leur adhésion par lettre recommandée avant le 25 Décembre 2011. Le SYNMAD communiquera dès que possible les indicateurs d'efficience qui auront été ainsi définis.
PRESCRIPTION HORS AMM - N'OUBLIEZ PAS LA MENTION NRle 10/11/2011 par Thierry HELBERT - Président
L'article L162-4 du Code de la sécurité sociale dispose que les médecins sont tenus de signaler sur l'ordonnance, support de la prescription, le caractère non remboursable (NR) des produits, prestations et actes dès lors qu'ils prescrivent une spécialité pharmaceutique en dehors des indications thérapeutiques ouvrant droit au remboursement ou des conditions de prise en charge ou de remboursement. Ainsi, bien que juridiquement encadrés, ces recouvrements d'indus n'en restent pas moins parfaitement injustes, c'est pourquoi la CSMF se bat depuis de nombreuses années pour rétablir un juste équilibre pour que les indus puissent être de nouveau récupérés auprès du bénéficiaire et non du prescripteur.
IN MEMORIAMle 10/10/2011 par Dr Jean Paul JACQUESNous sommes tous dans notre vie, dans notre famille, dans notre profession, les maillons d'une chaîne, les héritiers d'un précédent, les témoins d'un passage. Notre responsabilité est engagée dans ce relais perpétuel. Ceux qui oublient sont les fossoyeurs des sociétés qui les abritent. Innombrables sont ceux qui m'ont ouvert un chemin, éclairé, une connaissance, pardonné une erreur. Tous les jours je les remercie en silence. A Toulouse, il y a quelques années, un grand MONSIEUR de la gastroentérologie locale et nationale vient m'interpeller en salle d'endoscopie. Avec sa verve, son enthousiasme, il m'annonce qu'il arrête ses responsabilités départementales et régionales au SYNMAD. Il me demande de prendre sa suite. Dans ces moments, vous êtes parcouru par un frisson de plaisir et une crainte d'incompétence qui vous tiraillent en même temps. Mais, surtout, c'est son éternelle gentillesse qui m'émouvait. La même qui, à l'aube de mon installation, m'avait conduit vers lui pour demander conseil. Il m'en avait donné deux. Je les ai tous les deux suivis et, grâce à lui, qui aurait pu me voir concurrent, j'ai créé ma vie professionnelle Toulousaine. Je ne lui ai connu que tendresse, espièglerie, finesse. Je ne parle même pas de ses diableries endoscopiques. Il était un jongleur étincelant avec son endoscope. Il a inventé l'endoscopie libérale le jour de son installation, il a créé le premier congrès de vidéo-endoscopie à Toulouse en 1986. Le tout dans l'élégance et la dérision. Esprit libre de la terre rouge d'Espéraza, il va y retourner pour toujours au soleil de son Aude Natale. Jean CLANET nous a quittés dans la nuit du 5 au 6 octobre 2011. Il me manque déjà comme à beaucoup d'autres je sais, et je n'aurais même pas pu le lui dire !!
le 18/04/2011 par Thierrry HELBERT - Président du SYNMADLes armoires de stockages ou ESET (enceinte de stockage pour endoscopes thermosensibles)ont été enfin validées par la SF2H, précisé par un texte disponible sur le site SYNMAD. (http://www.sfed.org/documents_sfed/files/mediatheque/Armoirestockage_bonneprat.pdf) Ce texte a été largement porté par la SFED, qu'il faut ici remercier. Ces armoires permettent donc de stocker les endoscopes, après désinfection et ces procédures de désinfection doivent être strictement respectées, pour que la qualité microbiologique de fin de désinfection soit maintenue jusqu'à 72 heures. Tous les vidéo-endoscopes pourront être stockés dans ces armoires, après qu'ils aient bien sur été vérifiés sur le plan microbiologique au préalable. Au cours de l'utilisation régulière de l'armoire, un exemplaire de chaque modèle d'endoscope (et non pas chaque endoscope), doit être contrôlé tous les 3 mois. Par contre tout endoscope doit être contrôlé au moins une fois par an. Cette publication permet enfin de s'affranchir de l'obligation du cycle du matin et assure une sécurité microbiologique parfaite, pour les urgences du week-end. Bien sur ces armoires ont un coût, mais l'économie faite en termes de produit de désinfection, du matériel utilisé et, surtout du temps personnel nécessaire avant chaque début de programme, devrait convaincre votre responsable de CLIN et votre Directeur d'établissement du bien fondé scientifique et économique de cette démarche. Informations diverses
le 23/01/2012 par
Courrier de Monsieur Roland BLUM - Député des Bouches du Rhône
le 12/12/2011 pardans les cabinets médicaux, les cliniques et les hôpitaux : MARDI 27 MARS 2012 PREVENTION DU CANCER DU COLON
le 05/12/2011 par5èmes Assises Nationales des Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin, qui se dérouleront à la Maison Internationale - Cité Universitaire de Paris, le vendredi 20 janvier 2012, sous l'égide de l'Association François Aupetit.
Organisateur : Sous l'égide de l'Association François Aupetit.
Renseignement/Inscription :
Informations générales : vgauthier@lepublicsysteme.fr
Lieu : Site Internet : www.assisesmici.fr
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le 30/04/2011 parInfos du Président
MODALITES D'ADHESION A LA CONVENTION ET A LA REMUNERATION A LA PERFORMANCE - NE PAS S'AFFOLERle 12/12/2011 par Thierry HELBERT - Président
Certains de nos confrères Hépato-gastroentérologues ont reçu, à titre personnel, un courrier de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie, leur demandant de choisir l'adhésion ou non à la rémunération complémentaire à la performance. Ce courrier est extrêmement maladroit, puisqu'il ne précise en rien les conséquences de ce choix. La convention a donc été signée le 25 septembre 2011 et s'applique à l'ensemble des médecins.
le 08/03/2011 par
Palais des Congrès à PARIS lors des JFHOD 1. Pourquoi les tarifs des actes phares de notre spécialité sont-ils bloqués depuis 1995 ? Denis CONSTANTINI (Paris) 18H15-18H30
2. Quels sont les moyens de l'action syndicale pour la médecine en général et pour les Hépato-gastroentérologues en particulier, Jean Paul JACQUES (Toulouse) 18H30-18H45 4. Quels sont les pouvoirs des syndicats médicaux, il y a-t-il dialogue ou dictat face au gouvernement ou la CPAM ? Michel CHASSANG (Paris) 19H00-19H15
5. Synthèse et discussions Éric VAILLANT (Lille) 19H15-19H45
J.O. du 6 mars 2011 ci-jointle 07/03/2011 par Thierrry HELBERTL'élargissement du C2 aux spécialités cliniques avec possibilité d'une CS de synthèse (C2 élargi) a été publié au JO du 06 Mars 2011. Nous vous rappelons que cela ne concerne que les Hépato-gastroentérologues qui ont au moins 90% d'actes cliniques dans leur activité. Par ailleurs, les termes de la loi sont extrêmement précis : Si un médecin spécialiste a besoin d'un bilan complémentaire effectué par un autre professionnel de santé pour élaborer son avis ponctuel de consultant, il peut revoir son patient lors d'une nouvelle consultation qui sera alors cotée CS. Ce médecin ne facture jamais d'acte technique dans le cas d'un avis ponctuel de consultant.
le 27/10/2010 parLETTRE TYPE A ADRESSER A TOUS VOS DEPUTES ET SENATEURS CONCERNANT LE PLFSS 2011 - A DIFFUSER TRES LARGEMENT AUTOUR DE VOUS |
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