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Les
«jeunes gastros» : l’avenir leur appartient, et les JJG aussi ! Encore
faut-il qu’ils en connaissent les rouages ! Que sont-elles ? Leur
organisation a permis tout récemment d’inviter 23 jeunes
hépato-gastroentérologues, chefs de clinique, assistants et internes en
fin de cursus, aux 1ères JJG (Journées Jeunes Gastro), dédiées à tout ce
qui concerne la pratique et l’actualité professionnelle de
l’hépato-gastroentérologie.
Qui d'entre nous
n’a pas souffert en début de carrière d’être trop brusquement plongé dans
«le bain du libéral» qui impose à tout jeune médecin de devoir, tour à
tour, enfiler les costumes de chef d’entreprise, de DRH, de cadre
commercial roué aux études de marché, ou encore de juriste chevronné
? Qui d’entre nous pouvait alors prétendre connaître suffisamment les
arcanes du métier de praticien hospitalier en hôpital général ou même de
certaines des fonctions universitaires ?
Qui d'entre eux a
aujourd’hui, en outre, une juste appréciation des passerelles ville -
hôpital dessinées par la loi HPST récemment promulguée ? Qui d'entre eux
a, dans le contexte économique que nous traversons, une juste perception
des possibilités et des potentialités d’ouverture et d’exercice de
carrière dans l’industrie, qui paraissent encore si souvent mystérieuses
pour les praticiens vétérans que nous sommes ?
Les JJG sont le
fruit de cette réflexion sur ces sujets, menée avec le Dr François Chary
il y a près d’un an. On ne saurait trop remercier les trois partenaires de
la première heure, Axcan Pharma, Norgine et Olympus qui, séduits par le
concept, nous ont fait confiance et nous ont accompagnés dans cette 1ère
édition des JJG.
Impliquant les 4
instances professionnelles de l’hépato-gastroentérologie (ANGH, CDU HGE,
CREGG, SYNMAD), les JJG ont permis, deux jours durant, d’échanger avec nos
jeunes confrères sur ces différentes thématiques et sur les aspects
concrets d’un métier dont ils maîtrisent parfaitement la dimension et les
responsabilités scientifiques mais dont les contraintes et les
perspectives strictement professionnelles restent encore perçues de
manière énigmatique et souvent angoissante.
Qui mieux que le
Dr Marc Halphen, Directeur Médical Europe de la société Norgine, père de 2
laxatifs communément utilisés, pouvait évoquer la diversité et les
richesses des carrières dans l’industrie pharmaceutique ? La passionnante
évocation de son parcours a, par beaucoup, été perçue comme une incitation
à embrasser la recherche pharmaceutique.
Les débats qui
ont entouré les autres thèmes du programme (modalités d’exercice, règles
de financement du matériel, choix d’une installation, etc…) nous ont
montré tout l’intérêt de tels colloques, associant «jeunes gastros» et
seniors de la profession. Aujourd’hui comme hier, l’inconnu fait peur, et
l’exercice libéral de la médecine, a fortiori à l’aube des lois et
directives nouvelles, se présente comme une nébuleuse à la fois séduisante
et inquiétante. Il en va de même de l’EPP, de la FMC et demain du DPC. A
peine sortis de la formation initiale, nos jeunes collègues vont être
confrontés à l’évaluation de leur pratique, et à l’obligation légale de
suivre une action de DPC par an. C’est la loi, promulguée voici 4 mois.
Au delà de la
richesse de leur programme, les 1ères JJG ont surtout été un lieu
d’échanges entre médecins partageant la même passion de leur métier. Afin
de poursuivre ces échanges et de répondre aux interrogations des «jeunes
gastros», nous les invitons à participer au forum JJG qui enrichira très
prochainement le site du SYNMAD.
Le succès de ces
journées, qui se sont tenues dans le cadre idyllique du Château de
Villiers le Mahieu, nous incite à persévérer. D’ores et déjà nous donnons
rendez-vous aux «jeunes gastros» les 4 et 5 décembre 2010 pour les 2èmes
JJG. Les invitations seront, comme pour la première édition, laissées à la
discrétion de leurs patrons, que nous remercions pour l’aide et le soutien
qu’ils nous ont apportés.
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