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ACCÈS
AUX SOINS : LES HÉPATO-GASTROENTÉROLOGUES RESPONSABLES |
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L'accès aux soins a été au cœur du débat de la loi HPST
et diverses propositions ont été faites pour satisfaire cette
revendication légitime. Les sénateurs ont supprimé la méthode du testing,
satisfaisant ainsi la demande de la CSMF. Avant les vacances, le CISS
(Collectif Interassociatif Sur la Santé) a publié le résultat d’un testing
effectué auprès de 466 spécialistes de secteur 2 installés dans 9 villes
de France pour des patients bénéficiaires de la CMU. Cette étude a
concerné bien évidement les gastro-entérologues ; la demande formulée
était celle d’un problème de diarrhée chronique, avec une consultation à
la demande du médecin traitant. L’enquête a porté sur 9 villes de moyenne
et grande importance et les médecins testés étaient à priori tirés au
sort. Vous trouverez ci-dessous le tableau des résultats de cette enquête
:
Cas n°2: - Propose au patient CMU un créneau particulier et réserve dit «jour CMU» - Renvoie le patient CMU en consultation publique Cas n°3: - Refuse le patient - Accepte le patient avec dépassement d’honoraires - Propose au patient un délai de rendez-vous supérieur au délai applicable a un assuré ordinaire - Refuse l’avance de frais Commentaires : - Cette étude, bien évidement critiquable sur sa méthodologie, confirme néanmoins que les hépato-gastroentérologues, dans leur très grande majorité, acceptent de consulter les patients CMU sans aucun dépassement d’honoraires (en consultation régulière ou aménagée) puisque que seules 2 villes ne sont pas à 100% : Marseille avec un taux d’acceptation de 83%, et Paris avec un taux d’acceptation de 50%. La moyenne nationale, toutes spécialités confondues, est de 73%. Nous ne pouvons que nous féliciter du résultat globalement excellent de l’ensemble de nos confrères hépato-gastroentérologues vis-à-vis de la prise en charge des patients les plus démunis, témoin de notre responsabilité civique, mais nous pouvons toujours nous améliorer et nul doute que nos quelques confrères parisiens et marseillais sauront très rapidement mettre en place les mesures correctives. - En effet, rappelons que, dans le cadre de la loi HPST, le Conseil de l’Ordre et les CPAM seront chargés de sanctionner les refus de soins et les compléments d’honoraires dépassant le tact et la mesure ; mais, fait important, l’inversion de la charge de la preuve au bénéfice des assurés et le testing ont été rejetés. |
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Docteur Thierry
HELBERT
Président du SYNMAD Septembre 2009 |
| Référence : Dossier de presse CISS, 25 mai 2009. | |
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Docteur Franck DEVULDER : Rédacteur en Chef
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